Le coin du cinéphage

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15 octobre 2007

MORT DE RAYMOND PELLEGRIN

Raymond_Pellegrin Annonce de la mort à Garons dans le Gard de Raymond Pellegrin, le 14 octobre dernier à l'âge de 82 ans. Ce comédien à grande prestance avait une voix fortement reconnaissable, il doubla Jean Marais dans la série des "Fantômas", pour André Hunebelle, n’ayant plus grand chose à voir avec l’œuvre initiale de Souvestre et Allain. Mais son timbre de voix, et son ironie distinguée faisait de son interprétation un personnage à part entière, venant au secours d’un personnage un tantinet inexistant. Mais il serait assez réducteur de ne voir que cette facette de son talent, et ne pas oublier qu’il était l’une des plus grandes vedettes du cinéma français dans les années 50. Il rencontre Marcel Pagnol qui en fait l’un de ses interprètes fétiches, au théâtre pour une reprise de "Topaze" en 1945 et une création "Judas" en 1955. Il lui donne le rôle de l’instituteur séduisant Jacqueline Pagnol, et raisonnant avec justesse face aux problèmes des villageois dans le mésestimé "Manon des sources" (1952). Il se partageait avec Daniel Gélin, le rôle de "Napoléon" (1954) dans le fillm de Sacha Guitry.  Gélin personnifiant Bonaparte qui sacrifie sa longue chevelure laisse à sa place à Pellegrin qui se retrouve avec autorité "Napoléonisé", idée déjà utilisée dans "Le fabuleux de Désirée Clary" - Guitry succédant à Jean-Louis Barrault -. Il reprendra ce rôle en exil à Saint-Hélène dans l’excellente "Caméra explore le temps" - œuvre disponible en DVD chez L.C.J. éditions -, relatant l’exil de l’Empereur à Saint-Hélène face à l’admirable Michel Bouquet figurant Hudson Lowe, son geôlier, et dans le médiocre "Vénus impériale" face à Gina Lollobrigida en 1962. ll était excellent en médecin cynique aux prises avec des gangsters dans "La bonne tisane" (Hervé Bromberger, 1958), réussissant à séduire Estella Blain jouant une jeune interne de nuit, tout en étant parfaitement odieux et appréciant les blagues de carabins. On le retrouve souvent dans rôles de commissaires ou de malfrats, il est même un bédouin dans le beau film de Nicholas Ray "Amère victoire" (1957). Il est impressionnant en truand marseillais dans le "Deuxième souffle" (Jean-Pierre Melville, 1966), qui "cafouille dans les cigarettes", selon une réplique de l'inspecteur Blot joué par Paul Meurisse. Pour la petite histoire, à la question de Rui Nogueira dans "Le cinéma selon Jean-Pierre Melville" (Édition Seghers, 1973), "Pourquoi avoir mis des gravures de Napoléon dans le bureau de Paul Ricci – son personnage - ?", Melville répond "Parce qu’il a joué Napoléon dans le film de Sacha Guitry. Dans le temps, j’avais fait toute une série de photographies de Pellegrin habillé en Napoléon, car j’envisageais de tourner avec lui dans le rôle de Bonaparte, "La mort du duc d’Enghien". Sacha est venu ; et Pellegrin a eu le rôle grâce à mes photos…". D’autres cinéastes comme Yves Boisset "Le saut de l'ange" (1971 , Pierre Grasset, "Quand la ville dort" (1975) et Daniel Duval, "Le bar du téléphone" (1980), utiliseront sa présence pour de solides polars, perpétuant cette tradition. Il a aussi beaucoup tourné en Italie, les rôles s’amenuisant de plus en plus en France, il  participe à des "poliziotteschi" dans la grande traditions des polars urbains et violents dans les années 70. citons "La peur règne sur la ville" (1976) où il figure un redoutable caïd qui s’évade de prison avec sa bande et  - "L’onorata famiglie", (1973). Fernando Di Leo, réalisateur de "Salut les pourris", l'évoquait dans un entretien avec Claude Ledû en 1988, dans un numéro de "Mad Movies", repris dans le hors-série "L'âge d'or du cinéma italien" : "...Entre lui et moi, il y avait évidemment l'ombre de [Jean-Pierre] Melville. Mais Pellegrin est un professionnel. Attentif à tout et surtout peu enclin à la patience. Il adore travailler en Italie parce que tout va vite et sur "Salut les pourris", ça allait très vite. C'est ma méthode. Cette vitesse me permet de gagner de l'authenticité. Avec quelqu'un comme Pellegrin, il n'y a pas 50 prises à faire : il est immédiatement bon. Dans ce plan au tout début du film, il est seul face à la caméra pendant que ses hommes liquident des complices à l'intérieur du hangar. Il fume, il n'a pratiquement rien à faire. Et pourtant, en un instant, il fait passer l'incertitude, le dégoût, la lassitude, le cynisme". Dans les années 90, il participe à une série en Italie avec Bud Spencer "Big man". En France, il avait un rôle récurrent de policier, le commissaire Rocca, mais la série n'avait pas eu le succès d'un "Navarro". On le revit une dernière fois dans "Notes sur le rire" - tourné en 1999, mais diffusé qu’en 2002 sur France 3 -, hommage à l’œuvre de Marcel Pagnol, il est un proviseur à la retraite aux côtés deThomas Jouannet en jeune instituteur anticonformiste. La boucle est bouclée, il devait rendre hommage à Pagnol il y a peu, avec chaleur dans le documentaire "Pagnol et compagnie". Sa seconde femme – la première était Dora Doll - la comédienne Giselle Pascale, est morte en février dernier et dont il fut le partenaire dans "Le feu sur la peau" (1954), "Marchande d’illusions" (1954), "Ca n’arrive qu’aux vivants" (1958), "Un cas de conscience" 1968) et "La mort des capucines" (1971) (TV). Leur fille Pascale est également comédienne. A lire le bel hommage d’Yvan Foucart pour le site des Gens du cinéma.

RP

Raymond Pellegrin et Giselle Pascal, le 8 septembre 1955 à Paris

Filmographie : 1941  Six petites filles en blanc (Yvan Noé) - 1945  Marie la Misère (Jacques de Baroncelli) – Naïs (Raymond Leboursier et Marcel Pagnol) – Jéricho (Henri Calef) - 1946  La femme en rouge (Louis Cuny) - 1947  Le diamant de cent sous (Jacques Daniel-Norman) - Un flic (Maurice de Canonge) - 1950  Le clochard milliardaire (Léopold Gomez) - Coupable ? (Yvan Noé) - 1951  Le banquet des fraudeurs (Henri Storck) - Trois femmes, [épisode : "Mouche"] (André Michel) - Le bouquet de Saint Jean (inachevé) - 1952  Le témoin de minuit (Dimitri Kirsanoff) - Nous sommes tous des assassins (André Cayatte) - Manon des sources (Marcel Pagnol.) - Le fruit défendu (Henri Verneuil) - 1953  Les compagnes de la nuit (Ralph Habib) - Le grand jeu (Robert Siodmak) - La rage au corps (Ralph Habib) - 1954  Les intrigantes (Henri Decoin) - La Romana (La belle romaine) (Luigi Zampa) - Le feu dans la peau (Marcel Blistène) - Marchandes d'illusions (Raoul André) - Napoléon (Sacha Guitry) - Les impures (Pierre Chevalier) - 1955  Les Le crâneur (Dimitri Kirsanoff) – Chantage (Guy Lefranc) - La lumière d'en face (Georges Lacombe) - 1956  La loi des rues (Ralph Habib) - Le feu aux poudres (Henri Decoin) -  Jusqu'au dernier (Pierre Billon) - Vacances explosives (Christian Stengel) -  1957  Bitter Victory (Amère victoire) - La bonne tisane (Hervé Bromberger) - Mimi Pinson (Robert Darène) - 1958  Ça n'arrive qu'aux vivants (Tony Saytor) - Secret professionnel (Raoul André) - 1959  El casco blanco (Casque blanc) (Pedro Balaña, Pedro Bonvehi & Tony Saytor) - 1960  Chien de pique (Yves Allégret) - L'Imprevisto (L'imprévu) (Alberto Lattuada) - 1961  A view from the Bridge (Vu du pont) (Sidney Lumet) - Horace 62 (André Versini) - Carillons sans joie (Charles Brabant) - 1962  Venere imperiale (Vénus impériale) (Jean Delannoy) - Les mystères de Paris (André Hunebelle) - 1963  La bonne soupe, (Robert Thomas) - Behold a pale Horse (Et vint le jour de la vengeance) (Fred Zinnemann) -  1964  Fantômas (André Hunebelle, voix de Fantômas) - 1964  Un soir à Tibériade (Hervé Bromberger) -Fantômas se déchaîne, (André Hunebelle, voix de Fantômas) - 1965  Furia à Bahia pour OSS 117 (André Hunebelle) - 1966  Maigret a Pigalle (Maigret à Pigalle) - Le deuxième souffle (Jean-Pierre Melville) - Brigade anti-gangs (Bernard Borderie) - Fantômas contre Scotland Yard (André Hunebelle, voix de Fantômas) - 1967  L'homme qui valait des milliards (Michel Boisrond) - 1968  Sous le signe de Monte-Cristo, d'André Hunebelle) - Quanto costa morire (Les colts brillent au soleil) (Sergio Merolle) - 1969  Un caso di conscienza / Un cas de conscience, de Gianni Grimaldi) - Beatrice Cenci  (Liens d'amour et de sang) (Lucio Fulci) - 1971  Le saut de l'ange (Yves Boisset) - L'odeur des fauves (Richard Balducci) - La part des lions (Jean Larriaga) - Les intrus (Sergio Gobbi) - Abuso di potere  (Abus de pouvoir) (Camillo Bazzoni) - 1972  Camorra  (Les tueurs à gages) (Pasquale Squitieri) - Le solitaire, d'Alain Brunet) - Un officier de police sans importance (Jean Larriaga) - Crescete e multiplicatevi (Giulio Petroni) - Le complot (René Gainville) - 1973  L'onorata famiglia - Uccidere è cosa nostra (Tonino Ricci) - I guappi (Lucia et les gouapes) (Pasquale Squitieri) - L'ambizioso (Belgique : Mourir à Naples) (Pasquale Squitieri) - Il poliziotto è marcio (Salut les pourris) (Fernando Di Leo) - Piedone lo sbirro (L'inspecteur Flatfoot) (Steno) - 1974  Jackpot, (Terence Young, inachevé) - Viaggia ragazza, viaggia hai la musica (Pasquale Squitieri) - Die Antwort kennt mir der Wind (Seul le vent connaît la réponse) (Alfred Vohrer) - Change (Bernd Fischerauer) - 1975  L'uomo della strada fa giustizia (Humbert Humphrey [Umberto Lenzi]) -  Scandalo (Salvatore Samperi) - Quelli della calibro 38 (Section de choc) (Massimo Dallamano) -  Quand la ville s'éveille (Pierre Grasset) - Der Köder / Zerschossene traüme / L'appât (Peter Patzak) - 1976   Paura in città  (La peur règne sur la ville / Tireur d'élite) (Giuseppe Rosati) - Italia a mano armata (Flics en jean / Opération jaguar) (Marino Girolami) – 1977  Puttana galera ! (Gianfranco Piccioli) - Antonio Gramsci : I giorni del carcere (Lino Del Fra) – 1978  Porci con la P. 38 (Gianfranco Pagani) - Le rose et le blanc, de Robert Pansard-Besson) - 1980  Le bar du téléphone (Claude Barrois) - Les uns et les autres (Claude Lelouch) (+ version TV) - 1982  Plus beau que moi, tu meurs (Philippe Clair) - Porca vacca ! (Marche au pas) (Pasquale Festa Campanile) -  1983  Ronde de nuit (Jean-Claude Missiaen) - Viva la vie ! (Claude Lelouch) -  Louisiane (Philippe de Broca) (+ version TV) - 1985  Jubiabá (Bahia de tous les saints) (Nelson Pereira dos Santos) (+ version TV) - 1988  Don Bosco (Leandro Castellani). 

Napol_on

Dans le "Napoléon" de Sacha Guitry (source forum d'Allociné)

Télévision : 1961  La caméra explore le temps : Le drame de Saint-Hélène (Guy Lessertisseur) - 1963  Madame Sans Gêne (Claude Barma) - 1965  Le train bleu s’arrête 13 fois : Dijon : Premier courrier (Mike Roussel) – 1970  Les salauds vont en enfer (Abder Isker) - Un jardin sur la mer (Abder Isker) - 1971  La mort des capucines (Agnès Delarive) - La promessa (Alberto Negrin) - 1978  Messieurs les ronds de cuir (Daniel Ceccaldi) - Mais ne te promène pas toute nue (Jeannette Hubert) - 1979  On purge bébé (Jeannette Hubert) - Histoires de voyous : L’élégant (Gilles Grangier) – La promessa (Alberto Negrin) – 1980  Docteur Teyran (Jean Chapot) - 1981  La malle de Hambourg (Jean-Roger Cadet) - Madame Sans-Gêne (Aber Isker, captation) – Commissaire Moulin : La bavure (Claude Grinberg) – 1982  Le truqueur (Ader Isker) - Le fou du désert (Jean-Paul Trébouel) - Western di cose nostre (Pino Passalacqua) - 1983  Venise attendra (Daniel Martineau) - 1984  I racconti del mareschiallo (Giovanni Soldati) - La bavure (Nicolas Ribowski) - Châteauvallon (Paul Planchon, Serge Friedman) - Souvenirs d'un amnésique (Philippe Laïk) -  1985  La camora (Steno) - 1986  Naso di cane ((Atillio Veraldi) - Nel gorgo del peccato (Andrea et Antonio Frazzi) - 1987  L’ombra nera del Vesuvio (Steno) - La garçonne (Étienne Périer) - 1988  Jeanne d'Arc, le pouvoir de l'innocence (Pierre Badel) - Il professore – Fanciulla che ride (Steno) - Il professore – 395000 dollar l’oncia (Steno) – Adorable Julia (Yves-André Hubert) - Der Liebwächter (Adolf Winkelmann) - Euréka (Frantz Peter Wirth) - 1989  Il professore – Polizza droga (Steno) - Il professere – Diva (Steno) –Il professore – Boomerang (Steno) -  Le triplé gagnant : Le crime de Neuilly (Claude Barrois) – Le triplé gagnant : Le dernier rendez-vous du président (Claude Grinberg) – 1990  Le triplé gagnant : Le manoir des veuves (Charles Bitsch) - Le triplé gagnant : Assassin s’il vous plaît ? (Bernard Villiot) - Les enquêtes du commissaire Maigret : Maigret à New York (Stéphane Bertin) - 1991  Le triplé gagnant : Fado pour une jeune fille (Bruno Gantillon) - Le triplé gagnant : L’affaire d’Hauterive (Bernard Villiot) - 1992  Le triplé gagnant : La mort du petit chat (Boramy Tioulong) - Le triplé gagnant : Le grand chêne (Jean-Pierre Prévost) - 1993  Rocca : Retour de flammes (Paul Planchon) - 1995  Rocca : Coup de cœur (Paul Planchon) - 1999  Notes sur le rire (Daniel Losset) - 2005  Pagnol et compagnie (Alain Ferrari, documentaire). 

Pellegrin 

GAMMA/KEYSTONE-FRANCE

L'acteur français Raymond Pellegrin à Nice en septembre 1971.

ARTICLES

LE MONDE du 17.10.07

Raymond Pellegrin, acteur et comédien, p’ar Jean-Luc Douin 

L'acteur et comédien Raymond Pellegrin est mort dimanche 14 octobre. Il était âgé de 82 ans.

Né Pellegrini, ce Niçois destiné à être marin avait débuté sa carrière dans sa ville natale, au Palais de la Méditerranée. C'est là qu'il est repéré par Marcel Pagnol, qui, après l'avoir fait jouer au théâtre dans Topaze, lui offre un rôle de bellâtre en quête de femmes fortunées dans Naïs (1945). Marcel Pagnol le réengage sur les planches pour César en 1947, lui offre en 1952 un autre emploi, celui du jeune instituteur amoureux de Manon des sources. Une syncope empêche Raymond Pellegrin de jouer dans Judas en 1955. Marcel Pagnol le considérait comme un fils. Plus de 80 films sont à mettre à l'actif de cet homme au physique viril et à la voix de velours, en France, aux Etats-Unis, en Italie, et à la télévision. Parmi eux, Nous sommes tous des assassins, d'André Cayatte (1952), qui le voit endosser un personnage de criminel, ou Les Intrigantes, d'Henri Decoin (1954) avec une ténébreuse Jeanne Moreau. Raymond Pellegrin hante les quartiers malfamés filmés par Ralph Habib (Les Compagnes de la nuit, 1953, ou Loi des rues, 1956), se produit chez Marcel Blistène (Le Feu dans la peau, 1953) ou Raoul André (Marchandes d'illusions, 1954). Il assume un rôle sur l'impuissance masculine dans La Lumière d'en face, de Georges Lacombe (1955, avec Brigitte Bardot). A l'étranger, c'est chez Nicholas Ray qu'on le voit, dans Amère victoire (1957, avec Curd Jürgens et Richard Burton), chez Sidney Lumet dans Vu du pont, d'après Arthur Miller (1961), chez Fred Zinnemann dans Et vint le jour de la vengeance (1965, avec Gregory Peck et Omar Sharif). Ou, en Italie, chez Lattuada (L'Imprévu, 1961), Freda (Le Château des amants maudits, 1969), Squitieri (Lucia et les gouapes, 1973). Ses rôles les plus marquants sont peut-être le Napoléon de Sacha Guitry (1954), et celui du gangster dans Le Deuxième Souffle, de Jean-Pierre Melville (1966). La télévision le fit sortir de ses rôles de flics ou truands. Moins connue était sa prestation dans la série des "Fantômas" d'André Hunebelle (Fantômas, 1964 ; Fantômas se déchaîne, 1965 et Fantômas contre Scotland Yard (1967), où il prêtait sa voix à l'insaisissable criminel masqué. Il était l'époux de la comédienne Gisèle Pascal, morte au mois de mois de février.

Dates 

1er janvier 1925
Naissance à Nice.

1945
Joue "Topaze" à Paris.

1954
"Napoléon", de Sacha Guitry.

1964
Prestation dans la série des "Fantômas", d'André Hunebelle.

14 octobre
Mort à Garons (Gard).

Posté par Coinducinephage à 18:07 - R.I.P. - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Ah, une nouvelle nécro !

Tu vois, on te l'avait dit à la dernière RdP, qu'un petit décès et hop, tu reprenais le clavier.
;-)
Une pensée pour les parents et amis de Raymond, en passant.

Posté par François-Xavier, 19 octobre 2007 à 15:10

hommage?

aucun hommage à la télé?pourquoi ce silence?c'etait pourtant un très grand acteur de la trempe de Ventura ou Gabin.les chaines ont pourtant fait leurs "choux gras" des films d'hommes des années 60-70.c'était autre chose que ces lavettes qui pleurent.au moins les garçons avaient des modèles d'hommes.des vrais.

Posté par claudine, 22 octobre 2007 à 20:18

un Hommage

c ' est vraiment lamentable que la tele n'ai pas rendu l'hommage qu ' elle aurai du rendre a ce tres grand acteure francais Raymond Pellegrin .
mais ce n'ai pas grave car nous son publique
on l'aime tres fort et on ne l'oublira jamais .
tant qu on pense a lui
qu ' on parle de lui
il vie présent dans nos souvenirs .
sa voie magnifique restera grave dans nos coeurs .
avec une pensee pour son Epouse .
qu il repose en pais tout deux .
et tout notre soutien a leur Famille .

ont etein pas les Etoiles .
elle brille toujours .
aDieu MONSIEUR PELLEGRIN et MERCI .

Christine .

Posté par christine, 26 novembre 2007 à 02:40

Merci beaucoup pour les messages que vous laissez sa me touche énormément.Je suis leur petite fille et sa me fait trés plaisir de savoir que vous n'oubliez pas mes merveilleux grands parents.
Encore merci beaucoup.
A bientot.

Posté par mélanie, 28 novembre 2007 à 14:54

médias

Depuis le décès de Raymond pellegrin, je cherche à savoir pourquoi les médias ont très peu parlé de cet évènement. Je n'ai pas de réponse, mais je viens de "tomber" à l'instant, tout à fait par hasard sur ce site et ça me console un peu de constater que je ne suis pas seule à déplorer ce manque de la part des médias qui rendent souvent hommage à des personnalités qui n'en valent pas la peine...Cette attitude me choque.
Adieu Monsieur Pellegrin, nous sommes nombreux à ne pas vous avoir oublié..

Posté par marie, 06 janvier 2008 à 20:30

Ils t'ont tous oubliés

Je suis tres triste d'apprendre la mort de Monsieur Pellegrin presque six mois après
J'ai 22 ans et j'adore énormément Marcel Pagnol
J'ai connu Raymond dans le celèbre Manon des sources que j'ai revu récement et je voulais savoir ce que raymond était devenu
Je suis tres triste de savoir qu'il nous a quités
La télé n'en a meme pas parlé ce n'est pas normal
En tous cas je vois que je ne suis pas le seul a ne pas vous avoir oublié
Je garderai toujours cette image de vous à la fin de manon des sources en train de lire les lignes dans la main de Jacqueline Pagnol
Adieu à vous cher Monsieur Pellegrin

Posté par Sevilla, 31 mars 2008 à 22:38

souvenir doux

Lorsque je demeurais à Bruxelles en 1955, j'ai visité tous les films de Raymond Pellegrin.

Pour moi c'était un héros avec une voix sonore et inimitable.

George L. (demeurant aux Pays Bas)

Posté par george lambeau, 12 mai 2008 à 16:49

hommage

Raymond PELLEGRIN était un très grand acteur
avec un physique d'homme, un vrai et une voix
exceptionnelle.

C'est toujours extraordinaire de pouvoir regarder
l'un de ses nombreux films / cassette - notamment
> .
Je trouve honteux que les médias, la TV ne lui
ont pas rendu le moindre hommage tout comme
quand sa femme l'immense Gisèle Pascal est partie
sur la pointe des pieds en le laissant dans une
profonde peine.

Posté par laplace, 30 juin 2008 à 17:17

rajout d'un titre oublié

Le titre du film indiqué par mes soins est :

La mort d'un pourri.

Il N'est pourtant pas mentionné dans
l'hommage reproduit par votre service.
LOUIS

Posté par laplace louis, 01 juillet 2008 à 10:53

Salut les pourris

Je pense qu'il doit y avoir une confusion avec le film italien "salut les pourris" (1973), car il n'apparaît pas dans "Mort d'un pourri", tourné par Georges Lautner en 1977.

Posté par Coinducinéphage, 01 juillet 2008 à 14:13

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