20 mai 2008
MORT DE CLÉMENT HARARI
Annonce de la mort de Clément Harari le 16 mai dernier, à Sèvres où il habitait, par les gens du cinéma, faite par sa petite fille Morgan. Max Biro avec publié pour le site Altermonde-sans-frontières.com, la passionnante et foisonnante histoire de sa vie "Le roman biographique de Clément Harari" en 17 parties. Il définissait bien son utilisation au cinéma : "...Il se jura de ne plus être sage, il eut raison. De ce jour, il fit les films avec Constantine, et au bout de chacun trouvait autre chose. Il n’est pas un rôle de petite fripouille, huissier, trafiquant juif, usurier ou diable, notaire ou scorpion d’outre-mer que l’on ne pensa à lui, cantonné dans le mal...". Il est vrai qu’il excelle dans les méchants, il vole même la vedette face à l’impressionnante galerie d’affreux dans "Les espions" (1957) d'Henri-Georges Clouzot, film à revisiter malgré la phrase assassine d’Henri Jeanson faite à son auteur "Clouzot a fait Kafka dans sa culotte". Voir roder Clément Harari est déjà pour le spectateur objet d’inquiétude. Le cinéma français peu imaginatif face aux fortes personnalités le cantonne dans des rôles d’hommes de main ou de malfrats. Il est rare de le voir dans un autre emploi, notons cependant l’installateur de juke-box dans "Une aussi longue absence" (Henri Colpi, 1960) désorienté face à Alida Valli. Ses personnages sont souvent envahissants. Il est irrésistible en manager d'une troupe de danseuses dans "Cargaison blanche". Il faut le voir déplorer dans un cabaret qu'elles ne suscitent pas l'intérêt du public présent. Il sera impitoyablement envoyé à la porte par son "écurie" quand il voudra entrer dans leur loge. Dans "Charade" (Stanley Donen, 1962), il est un touriste allemand, paisiblement attablé à la terrasse du café. Audrey Hepburn en pleine filature du personnage incarné par Cary Grant, s’installe auprès de lui pour mieux se dissimuler. Hélas pour elle, car Harari devient particulièrement collant, lui lançant des "Fraulein" énamourés pensant que la belle a succombé à son charme. Il n’aura jamais manqué, en réaction contre son emploi dans des personnages déplaisants, d’autodérision, son regard bleu trahissant une malice. On le voit même en femme (!) dans "Compartiment tueurs", pocharde ethallucinée dans un café, et en fou qui se voit en sosie d’Enstein dans ahurissant "Tais-toi quand tu parles". Il joue même l’amant que l’on devine être célèbre de Jane Birkin dans "La moutarde me monte au nez"… totalement de dos ! Il est formidable en savant fou pour Georges Franju dans "L’homme sans visage" (1973) sur un scénario avisé de Georges Franju, et dans "Les nuits rouges" montage différent de la série précédente et qui fut diffusée en salles. Il est à l'aise dans l'humour noir tel son rôle de parrain inquiétant dans "Vous ne l'emporterez pas au paradis". Ses personnages sont souvent envahissants. Il est irrésistible en manager d’une troupe de danseuses dans "Cargaison blanche" , déplorant dans un cabaret qu’elles ne suscitent pas l’intérêt du public présent. Il sera impitoyablement envoyé à la porte par son "écurie" quand il voudra entrer dans leur loge. Dans "Charade" (Stanley Donen, 1962), il est un touriste allemand, paisiblement attablé à la terrasse du café. Audrey Hepburn en pleine filature du personnage incarné par Cary Grant, s’installe auprès de lui pour mieux se dissimuler. Hélas pour elle, car Harari devient particulièrement collant, lui lançant des "Fraulein" énamourés pensant que la belle a succombé à son charme. Il n’aura jamais manqué en réaction, d’autodérision, son regard bleu trahissant une malice. On le voit même en femme (!) dans "Compartiment tueurs", pocharde et hallucinée dans un café, et en fou qui se voit en sosie d’Enstein dans ahurissant "Tais-toi quand tu parles". Il joue même l’amant que l’on devine être célèbre de Jane Birkin dans "La moutarde me monte au nez"… totalement de dos ! Il est formidable en savant fou pour Georges Franju dans "L’homme sans visage" (1973) sur un scénario avisé de Georges Franju, et dans "Les nuits rouges" montage différent de la série précédente et qui fut diffusée en salles. Il est à l'aise dans l'humour noir tel son rôle de parrain inquiétant dans "Vous ne l'emporterez pas au paradis". La démesure le sied toujours. Il est un "très méchant" échappé d’un cartoon dans "Valparaiso, Valparaiso" (Pascal Aubier, 1970). Du trio de bourreau qu’il forme avec Hans Meyer et Rufus, torturant un imperturbable Alain Cuny, il est assurément le plus dangereux, jouant de l’arme blanche à grand renfort de rires sardoniques, dans un grand moment de burlesque. Il est hallucinant dans "La note bleue" (1990) où il est un démon païen et muse de la création pour le couple George Sand – Frédéric Chopin. Il trouve dans l’univers survolté d’Andrzej Zulawski matière à montrer ses capacités burlesques. Il trouve peut être son plus beau rôle en rabbin dans "Train de vie" (1997), très beau film de Radu Mihaileanu, variante de "La vie est belle" de Roberto Benigni, mais une folie salvatrice et une subtilité en plus. Le théâtre lui a donné plus de satisfactions que le cinéma - dans des mises en scène de Robert Hossein, André Engel ou Marcel Maréchal -. Il était également metteur en scène de théâtre. Nos pensées vont à sa famille.
Avec Marie-José Nat dans "Train de vie"
Filmographie établie avec Christophe Bier et Armel de Lorme, initialement établie pour "Les gens du cinéma" : 1941 La terre du Nil (André Vigneau) - 1950 Nous n’irons plus au bois (Claude Sautet) - 1952 It happened in Paris (C’est arrivé à Paris) (Henri Lavorel & John Berry) - 1954 Ca va barder (John Berry) - 1956 Notre dame de Paris (Jean Delannoy, rôle coupé au montage ?) - Les louves (Luis Saslavsky) - Que les hommes sont bêtes (Roger Richebé) - L’homme et l’enfant (Raoul André, rôle coupé au montage ?) - La traversée de Paris (Claude Autant-Lara) - Mon curé chez les pauvres (Henri Diamant-Berger) - 1957 Les espions (Henri-Georges Clouzot) - Marchands de filles (Maurice Cloche) - Tamango (John Berry) - Cargaison blanche (Georges Lacombe) - Me and the colonel (Moi et le colonel) (Peter Glenville) - Échec au porteur (Gilles Grangier) - 1958 Arrêtez le massacre (André Hunebelle) - En cas de malheur (Claude Autant-Lara) - 1959 La nuit des espions (Robert Hossein) - Le saint mène la danse (Jacques Nahum) - Fanny (Id) (Joshua Logan) (rôle coupé au montage ?) - Une aussi longue absence (Henri Colpi) - La fête espagnole (Jean-Jacques Vierne) - 1961 Cause toujours mon lapin (Guy Lefranc) - Le couteau dans la plaie / Five Miles to Midnight (Anatole Litvak) - 1961/62 The longest day (Le jour le plus long) (scènes sous la direction de Darryl F. Zanuck) - 1962 Le diable et les dix commandements [épisode "Homicide point ne seras"] (Julien Duvivier) - Le scorpion (Serge Hanin) - Champagne flight (Lewin) (sous réserves) - Les bricoleurs (Jean Girault) - Charade (Id) (Stanley Donen) - 1963 Des frissons partout (Raoul André) - Le train (John Frankenheimer, rôle coupé au montage ?) - Les aventures de Salavin / La confession de minuit (Pierre Granier-Deferre) - 1964 Sursis pour un espion (Jean Maley) - Les gorilles (Jean Girault) - Passeport diplomatique, agent k 8 (Robert Vernay) - Compartiment tueurs (Costa-Gavras) - 1965 Le spie uccidono a Beirut (Les espions meurent à Beyrouth) (Nino Loy & Luciano Martino) - Pleins feux sur Stanislas (Jean-Charles Dudrumet) - Monkeys, go home ! (Andrew Mac Laglen) - 1966 Roger La Honte (Ricardo Freda) - Triple cross (La fantastique histoire vraie d’Eddie Chapman) (Terence Young) - Sette volte donna (Sept fois femmes) (Vittorio de Sica) - 1968 La belle cérébrale (Peter Foldes, voix seulement) - Faites donc plaisir aux amis (Francis Rigaud) - 1970 Valparaiso, Valparaiso (Pascal Aubier) - Macédoine (Jacques Scandélari) - 1973 Nuits rouges (Georges Franju) - Défense de savoir (Nadine Trintignant) - 1974 La moutarde me monte au nez (Claude Zidi) - Vous ne l’emporterez pas au paradis (François Dupont-Midy) - 1976 March or die (Il était une fois la légion) (Dick Richards) - 1978 Ils sont grands ces petits (Joël Santoni) - La petite fille en velours bleu (Alan Bridges) - Once in Paris (Frank D Gilroy) - Les égouts du paradis (José Giovanni) - 1979 Gros câlin (Jean-Pierre Rawson) - The fiendish plot of Dr. Fu Manchu (Le complot diabolique du Dr. Fu Manchu) (Piers Haggard) - 1980 Inspecteur La Bavure (Claude Zidi) - Docteur Jekyll et les femmes (Walerian Borowczyk) - 1981 Ingenjör Andrées luftfärd (Le vol de l’aigle) (Jan Troell) - Tais toi quand tu parles ! (Philippe Clair) - 1982 La déchirure (Whaim Dia Mokhouri) - Tout le monde peut se tromper (Jean Couturier) - 1983 La garce (Christine Pascal) - 1987 Saxo (Ariel Zeïtoun) - 1988 Radio corbeau (Yves Boisset) - 1989 J’aurais jamais dû croiser son regard (Jean-Michel Longval) - Milena (Véra Belmont) - 1990 La note bleue (Andrzej Zulawski) - Isabelle Eberhardt (Ian Pringle) - 1991 Les clés du paradis (Philippe de Broca) - 1996 Un amour de sorcière (René Manzor) - 1997 Train de vie (Radu Mihaileanu) - 2003 L'heure dite (Tom Harari, CM) - Le grand rôle (Steve Suissa). Nota : Clément Harari a participé à ses débuts à plusieurs films égyptiens non identifiés.
Télévision : (notamment) 1955 L’ombre du cardinal (Stellio Lorenzi) - 1956 Le revizor (Marcel Bluwal) - 1958 La fille de la pluie (Jean Prat) - 1959 Le juge de Malte (Bernard Hecht) - 1960 Le fils du cirque (Bernard Hecht & Brigitte Muel) - 1961 Le petit ramoneur (Gérard Pignol) - Flore et Blancheflore (Jean Prat) - 1962 L’inspecteur Leclerc enquête : La trahison de Leclerc (Marcel Bluwal) - 1963 Commandant X : Le dossier Pierre Angelet (Jean-Paul Carrère) - Le chemin de Damas (Yves-André Hubert) - Monsieur Laplanche (Bertrand Dunoyer) - 1964 Le théâtre de la jeunesse : Le matelot de nulle part (Marcel Cravenne) - Les beaux yeux d’Agatha (Pierre Cardinal) - Alerte à Orly (Jacques Renzo-Villa) - 1965 Ce fou de Platanov (François Gir) - David Copperfield (Marcel Cravenne) - Théâtre de la jeunesse : Une certaine jeune fille : Marie Curie (Claude Santelli) - Les facéties du sapeur camember (Pierre Boursaus) - 1966 Théâtre de la jeunesse (L’homme qui a perdu son ombre) (Marcel Cravenne) - Le parfum de la dame en noir (Yves Boisset) - 1967 Huckleberry Finn (Marcel Cravenne) - La prunelle (Edmond Tyborowski) - La valse de Monsieur Bontemps (André Teisseire) - Antoine et Cléôpatre (Jean Prat) - 1968 Graf Yoster gibt sich die Ehre (Le comte Yoster a bien l’honneur) : Fiat Justicia (Michael Braun) - Les grandes espérances (Marcel Cravenne) - 1969 Que ferait donc Faber ? (Dolorès Grassian) - Allô police : La petite planète (Pierre Goutas) - 1972 Mauprat (Jacques Trébouta) - La malle de Hambourg (Bernard Hecht) - 1973 L’Alphomega (Lazare Iglèsis) - L'homme sans visage (Georges Franju) - 1975 Les Rosenberg ne doivent pas mourir (Stellio Lorenzi) - 1976 Commissaire Moulin : La surprise du chef (Jacques Trébouta) - Lulu (Marcel Bluwal) - Pas d’orchidée pour Miss Blandisch (Robert Hossein, captation) - 1979 Les dossiers éclatés : Mort non naturelle d’un enfant naturel (Roger Kahane) - 1980 Mont-Oriol (Serge Moati) - 1983 Par ordre du Roi : Madame Tiquet (Michel Mitrani) - Merci Sylvestre : Du caviar dans le ketchup (Serge Korber) - Louisiane (Philippe de Broca) (version TV seulement) - 1984 Disparitions : Double fond (Yves Ellena) - 1986 Le maestro (Serge Korber) - Monte Carlo (Anthony Page) - 1988 Palace (Jean-Michel Ribes) - 1989 L’or du diable (Jean-Louis Fournier) - Les cinq dernières minutes : Ah ! mon beau château (Roger Pigaut) - Une fille d’Ève (Alexandre Astruc) - 1990 La goutte d’or (Marcel Bluwal) - La nuit des fantômes (Jean-Daniel Verhaeghe) - 1991 Le gang des tractions : Station liberté (François Rossini) - Blood and dust (Les croisades) (Jim Goddard) - L’affaire Seznec (Yves Boisset) - 1994 Highlander : Prodigal son (Dennis Berry) - Maigret et la fenêtre ouverte (Pierre Granier-Deferre).
Remerciements : à Jean-Jacques Jouve
ARTICLE - L'HUMANITÉ du 28/05/2005 culture
Clément Harari n’était pas seulement qu’un grand second rôle, par J.-P. L.
Clément Harari est décédé le 16 mai dernier à l’hôpital de Saint-Cloud. Il avait quatre-vingt-neuf ans. Il fut acteur de cinéma, comédien et metteur en scène de théâtre. Des années cinquante aux années quatre-vingt-dix, voilà un grand second rôle de caractère dans une multitude de films en France, sous la houlette de gens aussi divers que Clouzot, John Berry, Delannoy, Duvivier, Pierre Granier-Deferre, De Broca, Costa-Gavras, Franju, Zidi, Boisset, Zulawski entre autres. Il eut aussi en ce domaine une carrière internationale (avec Frankenheimer, Stanley Donen, Anatole Litvak, Riccardo Freda, Valerian Borowczyk…). Il excellait dans les personnages inquiétants, louches espions, étranges étrangers et autres docteurs fous, qu’il interprétait avec un vif plaisir, lui étant la bonté même. Né au Caire, Clément Harari était arrivé en France après la guerre. Il fonda vite une troupe engagée, comme on dit, qu’on pourrait mieux qualifier de révolutionnaire, le Théâtre
indépendant de Paris, d’une grande importance historique dans l’histoire militante de la scène, où il proposa aussi bien du théâtre russe que le répertoire américain progressiste (notamment En attendant Lefty, de Clifford Odets). C’est là qu’Antoine Vitez fit ses premiers pas en scène, lui en restant toujours reconnaissant. Je me rappelle Clément Harari dans Crime et châtiment, monté par Hossein, où il devait se pendre tous les soirs. Je le revois dans Le marchand de glace est passé, d’O’Neill, création de Garran à Aubervilliers. Je me souviens de son grand rire, de ses yeux ronds pétillant de malice et de sa souple intelligence.
Il avait prévu de faire don de son corps à la médecine. Il n’y a eu donc ni cérémonie funéraire ni obsèques. En revanche, hommage lui sera rendu le vendredi 30 mai, à midi, au cinéma L’Entrepôt (7/9, rue Francis-de-Pressensé, 75014 Paris, métro Pernety), où sera projeté, en présence de son épouse Liliane et de la famille, le film intitulé l’Heure dite que son petit-fils, Tom Harari, lui consacrait en 2003. Tout le monde est convié.
Commentaires
les espions
Je ne me souviens pas de lui dans ce film, mais ça me donne envie de le revoir. Réjouissante galerie de cinglés, ce film à l'humour grotesque et grandiose a été pris bêtement pour une tentative ambitieuse de Clouzot, remarque, si ceci échappa à son auteur, tant mieux, Sam Jaffe y était aussi formidable...
Salut X-tian, t'ai envoyé mail sur ta bal pour te signaler qu'à ma connaissance, le regretté Clément n'apparaît ni dans L'HOMME ET L'ENFANT ni dans NOTRE-DAME DE PARIS, revus l'un et l'autre. Il figurerait en revanche dans C'EST ARRIVE A ADEN de Michel Boisrond. L'ABC date son premier film égyptien, LA TERRE DU NIL, de 1941. Armel.
Le CV de Clément Harari
Merci Armel, ces titres venait de son CV, j'envisageais faire un portrait de lui dans la rubrique "Fragments d'un dictionnaire amoureux" car c'était un comédien que j'aimais beaucoup. Il a même selon ce CV figuré dans un film russe, mais impossible d'en retrouver le titre. A noter que de nombreux sites reprennent l'info exclusive du site d'André Siscot dans "Les gens du cinéma", sans en citer la source. C'est assez regrettable, au lieu de le saluer, quand l'AFP reste silencieuse - même problème pour Robert Rollis -. A croire que chacun pense que le web est un livre service, chacun faisant ainsi croire détenir un scoop... Je n'arrête pas de râler en ce moment, mais le civisme n'est pas de mise dans la jungle internet... Pour "Gashade", j'ai un faible pour "Les espions", Sam Jaffe est inoubliable, Peter Ustinov est exceptionnel, sans oublier Gérard Séty en vedette, un comédien vraiment sous estimé.
Je viens de voir que son petit-fils, Tom lui a consacré un court-métrage selon : http://les-inattendus.club.fr/npages/prog04a.htm
L'heure dite
de Tom Harari (2003, 16’50’’, mini dv, Fr.)
Reclus dans son appartement, un vieil homme parle. “Le fait de ne rien représenter, de savoir qu’on n’est rien, c’est terrible bien sûr, et en même temps c’est énorme...” Puis quelques photographies, une succession de masques…
Si tu n'étais pas là
Si tu n'étais pas là Christian je l'ignorerais encore tant Harari aue Law.Surtout je me souviens du Fils du cirque à la télé avec les inquiétants Emilfork et Jacques Monod.J'avais dix ans.Salut et à bientôt j'espère.
Clément Harari
Je viens de prendre connaissance des commentaires concernant la mort et la carrière de Clément, qui était mon grand père. Je suis évidemment très touché de lire cela, et j'en profite pour vous signaler qu'un hommage lui sera rendu autour de la projection de "L'heure dite" de mon frère Tom, Vendredi 30 Mai à midi au Cinéma L'Entrepôt, Paris 14è, métro Pernety (ligne 13). Cette projection est ouverte et tous ceux qui le veulent sont invités à s'y rendre. Ce sera aussi l'occasion de parler de Clément, de son travail, de ses rôles... N'hésitez pas à me contacter: Arthur Harari, 0621437209 et arthurharari@yahoo.fr
La preuve qu'il y a désinformation et rumeur
Inouï ! j'ai posté des commentaires sur le blog de Toubiana, à la suite de son article en soutien à Pierre Etaix et qui était une charge contre Maître Francine Wagner Edelman. Et mes commentaires, qui viennent faire épaule à l'excellente réputation de Maître Wagner, sont encore en attente après presqu'une semaine.
Soit Toubiana néglige son blog et donc il ne prête pas tant d'intérêt à ce qu'il y diffuse dans ses articles, soit il s'agit bien d'une entreprise de désinformation et d'une rumeur lancée pour nuire à la réputation d'une personne innocente et faire pression sur elle d'une façon inadmissible.
Je rappelle que Coinducinéphage avait relayé cette rumeur dans un article où je suis intervenu. Là, mes commentaires sont diffusés. Et je remercie Coinducinéphage de me permettre de m'exprimer à propos de cette triste affaire qui n'a rien à voir avec le cinéma...c'est plutôt un sacré cinoche de pleurards tout en feintise.
Je vous prie d'excuser mes formules très peu règlement, mais c'est le dégoût qui parle quand je constate qu'un client, Pierre Etaix, qui a été défendu sans avoir à verser des honoraires, se retourne à l'ensuite contre son avocate et pour la noircir sur le net comme les pires voyous ont coutume de le faire.
Heureusement, la réputation de Maître Francine Wagner Edelman reste à l'intact.
Demian West
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